C'est la fin de l'été, les vacances sont terminées :( Mais pour se remonter le moral, sur Bev, nous avons décidé de placer cette rentrée sous le signe de Jane Austen ! Alors bonne rentrée à vous avec Jane :-)
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SHERLOCK HOLMES
L’histoire
Sherlock Holmes, accompagné de son fidèle Watson, met fin aux agissements de Lord Blackwood, un assassin adepte de pratiques occultes. Blackwood est pendu…mais ne tarde pas à ressusciter afin de semer la panique dans Londres. Scotland Yard appelle donc une fois de plus Holmes à la rescousse.
L’avis de la spectatrice !
Il y a beaucoup de choses que j’ai aimées dans ce film et pas mal d’autres qui je n’ai pas du tout appréciées, je dirais donc que je ressors de ce Sherlock Holmes avec un avis mitigé.
La révélation du film est pour moi Jude Law qui m’a agréablement surprise en campant un impeccable Dr Watson alors qu’à priori je ne le voyais absolument pas dans ce rôle ! Erreur car il est ici parfait et très drôle à sa façon pince-sans-rire qui est l’apanage de l’humour british. Sans compter que, pour ne rien gâcher, il porte très bien la moustache et réussit à rendre le Dr Watson sexy, une grande première pour qui a lu les livres de Conan Doyle !
J’ai en revanche trouvé Robert Downey Jr beaucoup moins convaincant dans le rôle de Sherlock Holmes. D’abord parce qu’il ne correspond vraiment pas à l’image que je me fais du détective de Baker Street mais surtout parce que, bien qu’il soit loin d’être un mauvais acteur, il est franchement trop cabotin et par moments, ça m’a gênée.
Néanmoins, l’alchimie entre Law et Downey Jr est bel et bien présente et fonctionne à merveille. C’est d’ailleurs l’aspect du film que j’ai préféré : la relation qu’entretiennent Holmes et Watson, mise à mal par les fiançailles du médecin avec Mary, interprétée par Kelly Reilly qui a décidément la tête idéale pour jouer les pimbêches qu’on a envie de claquer (ce qui en faisait d’ailleurs une parfaite Caroline Bingley dans l’Orgueil et préjugés de Joe Wright). On se demande d’ailleurs bien ce que Watson peut bien lui trouver !
Venons-en maintenant à l’intrigue. Et là, aïe aïe aïe. Honnêtement, je m’attendais à autre chose qu’à une sempiternelle histoire de grand méchant versé dans l’occultisme qui veut conquérir le monde, bref passons. Mais là où j’ai vraiment eu du mal, c’est lors des scènes de combat dans lesquelles Holmes est, comment dire, transformé en ninja : ri-di-cu-les ! Alors oui je sais, le Holmes de Conan Doyle s’y connaît bel et bien en arts martiaux, mais là, on se serait cru dans un film d’action façon Bruce Willis et pour moi, ces scènes n’avaient rien de « holmien » ! Et je ne vous parle pas des ralentis, durant lesquels on voit Holmes anticiper sur les coups qu’il s’apprête à porter à son adversaire, et qui ne servent absolument à rien.
Cela dit, cela n’a rien d’étonnant : voilà ce qui arrive quand on confie la réalisation à Guy Ritchie qui ne s’est apparemment pas aperçu qu’il n’était plus dans son dernier film, RocknRolla . Rien à faire, la façon de filmer de Mr Ritchie ne trouve décidément pas grâce à mes yeux ! Donc s’il vous plaît, pour la suite (car il y aura une suite), changez de metteur en scène !